2001 L'OdyssĂ©e de l'espace n'est pas Ă  l'affiche dans un rayon de votre choix. 2001: L'OdyssĂ©e de l'espace n'est pas Ă  l'affiche nulle part. Films prĂ©sentement Ă  l'affiche . Changer ma localisation. English Français. Merci pour votre visite! :) Menu . Mon compte. Mes cinĂ©mas. Ma filmothĂšque. Mes critiques. Contactez-nous. Changer la ville. ModalitĂ©s d'util. Politique de Unan avant que l’homme ne pose le pied sur la Lune, Stanley Kubrick rĂ©alise 2001, l’OdyssĂ©e de l’espace. Christopher Nolan rĂ©alisateur d’ Interstellar et de Dunkerque , a supervisĂ© la "recrĂ©ation photochimique" de 2001, l’OdyssĂ©e de l’espace, une version unrestored en 70mm, rendant ainsi au film l’écrin voulu par Kubrick pour son odyssĂ©e. Afficheexclusive sous licence officielle CrĂ©ation originale de Matthew Woodson inspirĂ©e du film 2001 : L'OdyssĂ©e de l'Espace rĂ©alisĂ© par Stanley Kubrick Impression en sĂ©rigraphie Format 45,7 x 91,5 cm Edition limitĂ©e Ă  325 exemplaires Quelques exemplaires disponibles chez PLAKAT NumĂ©rotĂ©e Ă  la main Horairedes sĂ©ances cinĂ©ma : 2001 l'OdyssĂ©e de l'espace. A l'affiche dans 4 cinĂ©mas . Titre VO : 2001: A Space Odyssey. Un film . Genre : science fiction - DurĂ©e : 2h21 - AnnĂ©e de production : 1968 . Date de sortie cinĂ©ma : 27 Septembre 1968. Un mysterieux monolithe emet de curieux signaux depuis l'aube de l'humanite. A sa rencontre sur Jupiter part ce fruit de la technologie CdiscountMaison - DĂ©couvrez notre offre Affiche du film l'OdyssĂ©e de l'espace 2001 (69 . Livraison gratuite* | Paiement sĂ©curisĂ© | 4x possible | Retour simple et rapide Votre navigateur internet n’est plus supportĂ© par notre site. 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Vous serez notifiĂ© dĂšs qu'il vous aura rĂ©pondu. > CinĂ©ma>2001 l'odyssĂ©e de l' État Nouveau produittitre original A space odysseeaffiche ressortie des annĂ©es 70 pour un film de 1968taille 120x160 cmrĂ©alisateur Stanley Kubrickacteur Richard Strauss, Györkgy Ligeti, Johann Straus llimprimeur Lalande-CourbetĂ©tat trĂšs bontype impression offsetconditionnement pliĂ©e Envoyer Ă  un ami Imprimer Au total, on trouve 75 clichĂ©s dont certains montrent le dĂ©sert du Namib oĂč a Ă©tĂ© tournĂ© la premiĂšre partie du film. Avancer que Stanley Kubrick Ă©tait obsessionnel relĂšve aujourd’hui du bon gros clichĂ©. Mais cette volontĂ© de contrĂŽle total s’est rapidement heurtĂ©e Ă  une problĂ©matique bien plus prosaĂŻque le cinĂ©aste amĂ©ricain avait une peur bleue de l’avion. Alors comment faire pour parcourir le globe Ă  la recherche de nouveaux lieux de tournage ? C’est lĂ  qu’entre en piste un certain Andrew Birkin, frĂšre de Jane et assistant de Kubrick. C’est lui qui, appareil photo en main, sautait d’avion en avion pour le rĂ©alisateur de 2001 l’OdyssĂ©e de l’espace 1968. De ces voyages, Andrew Birkin a accumulĂ© quelques pĂ©pites qui Ă©taient jusqu’ici restĂ©es dans ses archives personnelles. La sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine Sotheby’s vient de mettre plus de 75 de ces clichĂ©s Polaroid encore jamais vus et des documents de travail dont une correspondance entre Birkin et Kubrick en vente. Elle espĂšre en tirer la modique somme de 65 000 dollars, soit un peu plus de 58 500 euros. >> A LIRE AUSSI NOTRE VIDÉO SUR LES REGARDS CAMERA DANS LE CINÉMA DE KUBRICK Le film de science-fiction de Stanley Kubrick a laissĂ© une trace indĂ©lĂ©bile dans l’histoire du septiĂšme art, et ses dĂ©cors majestueux n’y sont pas pour rien. On pense notamment au mythique EVA Pod, le module spatial qui servait Ă  rĂ©parer la station, dont voici les photographies de la maquette en construction Les photos les plus poĂ©tiques sont sĂ»rement celles capturĂ©es en janvier 1967 dans le dĂ©sert du Namib, en Namibie. C’est ici que la premiĂšre sĂ©quence de 2001 L’Aube de l’humanitĂ© » a Ă©tĂ© tournĂ©e. On y voit le dĂ©sert et les montagnes rocheuses mais surtout les ombres de l’équipe de repĂ©rage en plein travail, photographiĂ©e au crĂ©puscule. Andrew Birkin s’est aussi rendu en Écosse, dans les montagnes du Ben Nervis qui ne sont pas sans rappeler les montagnes enneigĂ©es filmĂ©es pour Shining, oĂč a Ă©tĂ© tournĂ© la partie Stargate » dont voici les photos Plus de cinquante ans aprĂšs, 2001 l’OdyssĂ©e de l’espace est toujours d’une modernitĂ© que le temps n’a vraisemblablement pas voulu abĂźmer. Les films dans l’espace fleurissent depuis quinze ans mais ce film reste un point de rĂ©fĂ©rence. Tout cinĂ©aste qui a voulu amener son cinĂ©ma en orbite cite, Ă  un moment ou un autre, le chef d’Ɠuvre de Kubrick. Des hommages que nous avons compilĂ©s dans une vidĂ©o Ă  voir ci-dessous. Image Photographies en vente chez Sotheby’s Le vaisseau Discovery est en route vers Saturne. A son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu, HAL 9000. Cinq ans plus tĂŽt,... Lire la suite 7,40 € Neuf Poche En stock 7,40 € Ebook TĂ©lĂ©chargement immĂ©diat 9,99 € Grand format ExpĂ©diĂ© sous 3 Ă  6 jours 22,00 € En stock en ligne LivrĂ© chez vous Ă  partir du 18 aoĂ»t Le vaisseau Discovery est en route vers Saturne. A son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu, HAL 9000. Cinq ans plus tĂŽt, un Ă©trange monolithe noir a Ă©tĂ© dĂ©couvert sur la Lune. Et bien longtemps auparavant, Ă  l'aube de l'humanitĂ©, un objet similaire s'Ă©tait posĂ© sur la Terre et avait parlĂ© aux premiers hommes. Un nouveau signe de cette prĂ©sence a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© aux abords de Saturne. Que sont ces mystĂ©rieuses sentinelles ? Quel message doivent-elles dĂ©livrer ? Nous sommes en 2001. L'humanitĂ© a rendez-vous avec la porte des Ă©toiles, aux confins du cosmos... Date de parution 13/04/2022 Editeur Collection ISBN 978-2-290-37451-1 EAN 9782290374511 Format Poche PrĂ©sentation Dos carrĂ© collĂ© Nb. de pages 288 pages Poids Kg Dimensions 11,1 cm × 17,9 cm × 1,5 cm Stanley Kubrick n'a pas toujours Ă©tĂ© un monstre obsessionnel qui exerçait le contrĂŽle absolu sur le moindre dĂ©tail de ses films, ainsi que la lĂ©gende, soigneusement alimentĂ©e par lui-mĂȘme, l'a toujours prĂ©tendu. Il lui est aussi arrivĂ© d'ĂȘtre assailli par le doute et la trouille de l'Ă©chec. Comment expliquer les raisons qui l'on poussĂ© Ă  amputer son 2001, l'odyssĂ©e de l'espace d'une vingtaine de minutes, aprĂšs une premiĂšre projection qui avait frĂŽlĂ© la catastrophe ? Dix-neuf minutes selon certains, dix-sept selon d'autres, passĂ©es Ă  la trappe, que presque personne n'a revues aprĂšs le 10 avril 1968, jour du lancement du film aux Etats-Unis. Depuis plus de quarante ans, elles alimentent les fantasmes des inconditionnels de Kubrick et ce n'est pas Ă©tĂ©, la nouvelle de l’exhumation de ces images manquantes a fait le tour des sites spĂ©cialisĂ©s. Au festival de Toronto, deux documentaristes amĂ©ricains ont annoncĂ© que les plans avaient Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans un coffre d’une ancienne mine du Kansas dĂ©tenue par la Warner, et que le matĂ©riel Ă©tait dans un Ă©tat de conservation personnes quittent la salleLe premier des documentaristes Ă  l'origine de la nouvelle est Douglas Trumbull et il connaĂźt bien la question pour avoir Ă©tĂ©, Ă  26 ans, l'un des responsables des effets spĂ©ciaux de 2001. Le second, David Larson, est sans doute le meilleur spĂ©cialiste au monde de ce film hors norme. De son propre aveu, sa vie a changĂ© l'annĂ©e de ses 12 ans quand il a dĂ©couvert 2001 au Cinestage Theater de Chicago, une grande salle Ă  balcon avec Ă©cran incurvĂ© Cinerama. Depuis plus de dix ans, il a consacrĂ© son Ă©nergie Ă  rĂ©unir les tĂ©moignages de tous ceux qui ont participĂ© au film. Du moins, ceux qui sont encore en vie.J'ai dĂ©butĂ© mes recherches en 2001 en commençant par interroger Frederick I. Ordway qui a Ă©tĂ© le principal consultant scientifique sur le film. Je voulais Ă©crire un livre sur lui, raconte Larson. Ensuite, j'ai rencontrĂ© Douglas Trumbull avant de poursuivre ce cycle d'interviews pour rĂ©unir le tĂ©moignage d'au total 165 personnes. En 2006, Doug m'a proposĂ© de travailler avec lui pour rĂ©aliser un documentaire, ce qui me semblait difficile compte tenu de l'ampleur du travail que demandait mon livre. Puis, en 2008, Doug a eu l'accord de la Warner pour financer un documentaire qui viendrait s'ajouter au livre, formant l'ensemble le plus complet jamais rĂ©alisĂ© sur l'histoire de ce film.» Au programme de leur travail - ainsi que le souligne une bande-annonce allĂ©chante qui circule sur le Net 1 -,du matĂ©riel graphique inĂ©dit des esquisses, les interviews des participants sur fond de dĂ©cors originaux, sans oublierles fameuses minutes de leur dĂ©couverte est de taille car il s'agirait de la toute derniĂšre chance de voir ces plans. Leon Vitali, un des anciens assistants de Kubrick, avait racontĂ© que, quelques mois avant sa mort en mars 1999, Kubrick avait rassemblĂ© des bobines de nĂ©gatifs qu'il gardait dans sa maison de la banlieue londonienne. Selon Vitali, il y avait Orange mĂ©canique, Barry Lyndon, Shining et des morceaux de 2001. Stanley Kubrick avait lui-mĂȘme supervisĂ© leur chargement dans un camion pour les conduire dans une usine de traitement de dĂ©chets industriels oĂč ils avaient Ă©tĂ© incinĂ©rĂ©s. C'est ce qu'il voulait», avait commentĂ© Vitali. Bref, depuis la promesse faite Ă  Toronto, le cƓur des fans s'est emballĂ© et chacun a entamĂ© mentalement un compte Ă  rebours le sĂ©parant de la dĂ©couverte du trĂ©sor. Une joie de courte durĂ©e car la Warner, qui dĂ©tient les droits, publie cet automne un communiquĂ© sans fioritures. M. Kubrick a fait savoir trĂšs clairement que la version raccourcie serait le montage dĂ©finitif. Le film existe comme il le voulait. Warner Home Video n'a pas prĂ©vu de revenir sur la vision de M. Kubrick.»Pour tenter de comprendre le long processus qui a menĂ© Ă  cette situation, mieux vaut revenir Ă  l’origine du problĂšme, au fameux 2 avril 1968, jour de la premiĂšre mondiale du film Ă  l’Uptown Theater de Washington Ce soir-lĂ , Kubrick, qui vient de terminer le montage de son film, est un peu angoissĂ©. On le serait Ă  moins aprĂšs un tournage qui a commencĂ© plus de deux ans auparavant, des acrobaties techniques et un budget de 10 millions de dollars [8 millions d’euros] qui rend nerveux pas mal de gens, surtout au studio MGM, financier de l’affaire. Kubricka refusĂ© de montrer le film Ă  la presse car il devait inclure au dernier moment les ultimes effets spĂ©ciaux dans une version finale de 161 la projection se passe trĂšs mal. Plus de 200 personnes quittent la salle avant la fin. Je n'ai jamais vu un public aussi agité», dira le cinĂ©aste, des annĂ©es plus tard. Parmi les fuyards, l'acteur Rock Hudson qui lĂąche Ă  des journalistes Est-ce que quelqu'un peut me dire de quoi ça parle ?» Deux jours plus tard, le film doit ĂȘtre projetĂ© Ă  New York et Ă  Los Angeles avant une sortie publique dans les grandes villes amĂ©ricaines programmĂ©e le 10 avril. Mais Kubrick a dĂ©jĂ  pris sa dĂ©cision. Avec le concours du monteur Ray Lovejoy, dont c'Ă©tait le tout premier boulot on imagine le cadeau, il taille dans le vif, coupe plusieurs sĂ©quences et expurge des morceaux de scĂšne en faisant de la dentelle. Ils travaillent jour et nuit entre le 5 et le 9 avril et, dans la mesure oĂč les copies sont dĂ©jĂ  parties dans les salles, Kubrick envoie Ă  chaque exploitant les directives mĂ©ticuleuses pour que les projectionnistes fassent eux-mĂȘmes les coupes. Sans pouvoir vĂ©rifier de ses propres yeux si ses ordres sont exĂ©cutĂ©s Ă  la lettre ni mĂȘme ĂȘtre sĂ»r que les coupes ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. C'est pour Kubrick le psychorigide la plus raffinĂ©e des tortures mentales mĂȘme s'il affiche une certaine sĂ©rĂ©nitĂ©. Je ne crois pas que les versions fassent une si grande diffĂ©rence, avait-il dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  l'Ă©poque. Ceux qui ont aimĂ© le film l'ont aimĂ© quelle que soit sa longueur, et c'est exactement la mĂȘme chose pour ceux qui l'ont dĂ©testĂ©.»Un prologue en noir et blancDe fait, quelques centaines, voire quelques milliers de spectateurs ont pu voir la version longue. Soit les directives de Kubrick n'Ă©taient pas arrivĂ©es Ă  temps, soit le patron du cinĂ©ma s'en foutait. Ces spectateurs chanceux en ont gardĂ© des souvenirs saisissants. Certains ont Ă©voquĂ© des plans inquiĂ©tants dans la sĂ©quence du meurtre de Poole par l'ordinateur HAL, d'autres un gros plan d'une pantoufle rouge dans le vaisseau extraterrestre
 David Larson est plus prĂ©cis Il s'agit, pour la majoritĂ© des images manquantes, de morceaux de sĂ©quences qui figurent dĂ©jĂ  dans le film. Par exemple, la scĂšne dans le vaisseau spatial lorsque Heywood Floyd, l'un des astronautes interprĂ©tĂ© par William Sylvester, a une conversation par visiophone avec sa fille qui est jouĂ©e par Vivian Kubrick, la fille de Stanley. Un tronçon de cette scĂšne a Ă©tĂ© coupĂ© durant lequel Floyd appelle le magasin Macy's pour acheter un galago un petit lĂ©murien qu'il veut offrir Ă  sa fille. Dans la partie coupĂ©e, il parle Ă  un opĂ©rateur de Macy's et effectue son achat avec une carte de crĂ©dit - ce qui, en 1968, Ă©tait trĂšs inhabituel. A ce propos, American Express avait Ă©tĂ© consultant sur le film et ils avaient dĂ©veloppĂ© des prototypes de paiement Ă  distance, ce qui n'existait pas encore, mais rien n'a Ă©tĂ© utilisĂ© dans le film. Par la suite, une publicitĂ© d'American Express montrait la carte de crĂ©dit au nom de Heywood Floyd, pour montrer Ă  quel point ils Ă©taient en avance sur leur temps. Cette carte avait d'ailleurs vraiment Ă©tĂ© imprimĂ©e pour le film.»David Larson Ă©voque d'autres sĂ©quences, plus intrigantes, aussi supprimĂ©es. Un prologue, en noir et blanc, prĂ©sentant une discussion animĂ©e entre scientifiques, religieux et politiques Ă  propos de la possibilitĂ© de l'existence d'une intelligence extraterrestre. On peut trouver le script de cette scĂšne dans le livre de Jerome Agel, The Making of Kubrick's 2001 Signet Books, 1970. Une autre scĂšne montre plusieurs personnages dĂ©ambulant dans la base lunaire Clavius. Il y a Floyd, Halvorsen, jouĂ© par Robert Beatty, le docteur Bill Michaels SeanSullivan et d'autres personnes qui sortent d'un ascenseur et qui s'arrĂȘtent devant une classe de peinture avec des enfants. On a dit Ă  plusieurs reprises que deux des petites filles Ă©taient les filles de Kubrick, mais c'est faux. En revanche, la professeure est bien interprĂ©tĂ©e par Christiane Kubrick, la femme de Stanley.»DĂ©sormais, la seule question qui se pose concerne le motif de la Warner qui, aprĂšs avoir refusĂ© de montrer ces images, a annulĂ© le financement du documentaire de Trumbull et Larson. Une banale question de droits ? Je ne peux pas donner de rĂ©ponse, je l'ignore», admet Larson, amer, qui n'a pas renoncĂ© Ă  publier le livre dĂ©finitif» sur 2001.Les droits sont dĂ©tenus par la Warner qui est la branche distribution de Turner Entertainment qui a rachetĂ© l'ensemble du catalogue MGM des films tournĂ©s avant 1986. Je sais qu'il existait des problĂšmes de reversements de droits Ă  propos de la musique originale. Comme vous le savez, les tarifs dans ce secteur ont explosĂ©. D'autre part, nous sommes au milieu d'une rĂ©cession dans le monde de la vidĂ©o et il est possible que la Warner ait prĂ©fĂ©rĂ© mettre son argent ailleurs. Tout ce que je peux dire, c'est que nous ne faisons plus partie de ses plans Ă  l'heure actuelle. C'est assez triste car, plus le temps passe, plus nous perdons des tĂ©moins importants. Rien que l'an dernier, l'artiste Bob McCall et le directeur artistique John Graysmark sont morts.» Le plus Ă©trange dans ce refus de la Warner, c'est qu'on voit mal la firme se priver d'une Ă©dition DVD ou Blu-ray lestĂ©e d'un matĂ©riel inĂ©dit qui, Ă  coup sĂ»r, se vendrait comme des petits pains. L'explication pourrait ĂȘtre simple, comme le souligne Larson Les images retrouvĂ©es dans ce coffre Warner du Kansas sont muettes. Elles proviennent d'un master YCM Yellow Cyan Magenta que la MGM avait fait tirer aprĂšs le montage. La bande-son a Ă©tĂ© effacĂ©e dans le processus.» A moins de bidouiller une nouvelle bande-son Ă  partir du matĂ©riel existant - ce qui ne serait guĂšre sĂ©rieux -, il faut se faire une raison. Et dire adieu Ă  l'espoir de voir un jour la version originelle de 2001. A moins que, dans un autre coffre oubliĂ© de la Warner
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2001 l odyssée de l espace affiche